OVERVEW sur Conférences en vue de Web Communication

L’Afrique présente un très fort potentiel de développement des usages liés à l’Internet, eu égard à un taux de pénétration global qui n’excède pas 16%. Un des axes possibles pour l’accroissement de ces usages demeure certainement le développement des services digitaux.

Une exploitation qualitative de ces services digitaux est conditionnée par l’existence de réseaux à hauts débits, et l’accès à des terminaux évolués, de type smartphones ou tablettes numériques.
Ces barrières actuelles iront, sans nul doute, en s’estompant dans le temps ; et ce, sous les effets conjugués de la Loi de Moore d’une part, et des initiatives privées et publics de développement des réseaux à hauts débits (fixes, ou satellitaires, et surtout mobiles).

Au niveau de chacun des pays, et à fortiori du Continent, subsistent des contraintes telles que le multilinguisme et le multiculturalisme, qui devraient faire partie intégrante de la recette d’élaboration d’un service digital. Cet aspect pose toute la problématique dite du «Contenu Local» ou «Local Content», qui consiste à offrir un service ayant du sens pour les populations du pays ciblé, ou de la région visée du continent.

Dans un environnement tel que ci-avant présenté, la principale question est celle des business modèles susceptibles de permettre le développement de services digitaux innovants, et viables économiquement.

Il apparaît singulièrement que le développement du marché des services digitaux est la résultante de la combinaison des 3 vecteurs ci-après:

  • une large diffusion de l’accès Internet haut débit ; principalement de celui de l’Internet Mobile, pour ce qui serait de l’Afrique.
  • l’existence de contenus sur chacun des principaux segments (publicité sur Internet, jeux vidéo, radio, TV, industrie du film, presse écrite, littérature, etc.); certains d’entre eux pouvant être privilégiés.
  • des stratégies efficientes de commercialisation, tenant compte de solutions ou d’alternatives à la problématique de la monétisation des consommateurs ; celle-ci restant en effet un important défi pour les entreprises ou les acteurs du secteur marchand en Afrique.

Les Panelistes s’attacheront à présenter, lors de la Conférence, des Business Models innovants pour le développement de Services Digitaux en Afrique, tant dans les aspects de mise à disposition de contenus, de leur accessibilité, de leur diffusion et de leur utilisation, que de ceux de répartition des revenus entre acteurs de la chaîne de valeur (Opérateurs de Télécommunications, développeurs, etc.).

Modérateur: Habib BAMBA, Senior Manager Consulting & Risk Services, Cabinet Deloitte

Panélistes    :
  1. Hussein CHEADE, Directeur Général, APE Consultancy, Représentation MT2, Emirats Arabes
  2. Dominique REMARCK-AMICHIA, Directrice, MTN Business

Président : André APETE, Directeur de Cabinet, Ministère de la Poste et des TIC, Côte d’Ivoire

La version #1 de la Tablette numérique ‘Qelasy’ a été présentée à l’Edition 2014 du Salon JNTIC par son Concepteur, l’ivoirien Thierry N’DOUFFOU.

Il revient cette année exposer les évolutions de son invention.
Pour mémoire, rappelons que la Tablette Numérique ‘Qelasy’, dont le nom fait référence au mot « Classe » décliné en langue ‘Akan’, présente un environnement à accès sécurisé, avec des contenus modulaires destinés à l’Education scolaire, et ce, selon le niveau d’enseignement. 

Cette version #2 de ‘Qelasy’ a été récemment présentée au dernier Salon GSMA à Barcelone en mars 2015, où les manifestations d’intérêts ont été à nouveau, très vives.

Le Salon JNTIC offre encore l’opportunité de mieux appréhender cette innovation.

L’Union Internationale des Télécommunications (UIT) a défini l’Internet des Objets (ou « Internet of Things », noté IoT), comme suit: « une infrastructure mondiale pour la société de l’information, qui permet de disposer de services évolués en interconnectant des objets (physiques et virtuels) grâce aux technologies de l’Information et  de la Communication interopérables existantes ou en évolution ».

Selon Alain Louchez, il importe de noter que l’Internet des Objets est un « concept », et non pas une technologie unique, et qu’il a, par ailleurs, des répercussions sur les technologies et la société.

L’Internet Business Solutions Group de Cisco, ainsi qu’Ericsson, estiment tous deux qu’aux alentours de 2020, environ 50 milliards de dispositifs seront connectés à Internet : machines de toutes nature (appareils mobiles, automobiles, parcmètres, rayons de supermarchés, routes, etc.), Entreprises, et Individus.

La Galaxie de l’Internet des Objets comprend plusieurs composants, dont : l’identification par radiofréquences (RFID), les communications de machine à machine (M2M), l’informatique ubiquitaire, les systèmes cyber-physiques, les réseaux de capteurs hertziens, l’automatisme, l’interaction homme-machine, l’informatique omniprésente, ou l’intelligence ambiante.

L’Internet des Objets ne manque pas de soulever des préoccupations relatives aux aspects tels que : la sécurité, la confiance, ou la protection des données à caractère personnel, et partant, de la vie privée.

La Conférence ambitionne de :

  • sensibiliser les acteurs de l’écosystème des Telecoms/TIC (gouvernants, pouvoirs publics, entreprise des secteurs publics et privés, etc.) aux transformations massives qu’entraîne le concept de l’Internet des Objets, et à une intégration harmonieuse desdites transformations ;
  • donner un aperçu d’applications relatives aux Objets connectés, tant pour le segment business, que pour le segment grand public.

Modérateur: Dr Angui ETTIBOUA, Consultant

Panélistes :
  1. Emmanuel LEGROS, Expert Solutions Sécurité et Objets connectés, Gemalto
  2. Pierre-Espoir KOFFI, CEO, Hadwiger Group
  3. Yves MAO, Directeur Global Services, Orange/Côte d’Ivoire Telecom

En dépit de la persistance de nombreux obstacles au modèle classique du Commerce en Ligne, nombre d’acteurs et initiatives diverses commencent à investir ce champ en Afrique; l’Afrique étant le marché où se développe le mobile-payment, et où est aussi appeler à croître, la classe moyenne.

Ces opérateurs du Commerce en Ligne en Afrique, sur la base de modèles ou d’alternatives parfois très innovants, atténuent les effets liés aux problématiques diverses telles la sous-bancarisation des populations ou la monétisation des consommateurs; ou encore, les délais d’approvisionnement et de livraison, eu égard à la faiblesse et à la qualité des réseaux de transport.

Au cours de la Conférence seront présentés trois Sites de Commerce en Ligne opérant en Afrique, ainsi que les solutions et programmes de développement mis en place ou envisagés pour faire face aux challenges qu’ils ont identifiés dans l’exercice de leurs activités.

Modérateur : François NZE, Directeur Associé, Cabinet S&F    

Panélistes :    
  1. Ismaël REBIERE, Directeur Général Kaymu
  2. Francis DUFAY, Directeur Général, Jumia, Côte d’Ivoire

L’Union Internationale des Télécommunications (UIT) a prescrit depuis quelques années, le passage à la Télévision Numérique Terrestre (TNT ou DTT pour Digital Terrestrial TV), à échéance du 17 juin 2015 pour le service de diffusion dans la bande UHF, et du 17 juin 2020, pour le service de diffusion dans la bande VHF.

La Numérisation devrait apporter aux populations, les effets bénéfiques suivants :

  • l’accès à un éventail plus large de chaînes, et de surcroît, pouvant être gratuites pour l’essentiel. En effet, un canal numérique peut permettre de transmettre 20 programmes, contrairement à l’analogique qui n’en permettait qu’un seul.
  • une télévision de meilleure qualité, due à la haute définition, et ce, dans différents formats  tels le 4 :3 et le 16/9;
  • des services supplémentaires; par exemple: davantage de pistes sonores, des services pour les personnes malentendantes, les guides de programmes électroniques, la vidéo à la demande, la description audio, le sous-titrage en différentes langues, la possibilité d’enregistrer ou de suspendre des programmes, etc.

En 2014, des 54 pays africains, une douzaine était effectivement passée au mode de diffusion numérique : une dizaine avait lancé la TNT gratuite, et seuls 2 (Nigéria et Ghana), le modèle de TNT payante.

La Conférence vise à présenter la situation en Côte d’Ivoire de cet important Dossier qu’est la TNT, au vu de l’échéance du 17 juin 2015, avec une fenêtre particulière sur le Nouveau Paysage à venir de l’Audiovisuel en Côte d’Ivoire, eu égard à la conjonction de la Numérisation (TNT), et de la Libéralisation de l’espace audiovisuel.

Modérateur :

Djibril OUATTARA, Directeur Général, Canal+ Côte d’Ivoire

Conférencier :

Jean-Philippe KABORE, Secrétaire Exécutif de la Commission de Migration de la Côte d’Ivoire vers la TNT (CNM-TNT).

Dans un monde en pleine crise économique, l’Afrique se représente comme le nouvel El Dorado. Cet attrait pour le Continent, nonobstant les diverses opportunités qu’il peut offrir, recèle néanmoins de certaines menaces.

De la Compétitivité des Entreprises
La première menace porte sur la compétitivité des entreprises sur leur marché domestique. Les operateurs économiques locaux n’ont, dans la plupart des cas, pas les moyens de concurrencer les groupes étrangers rodés à la mondialisation et à la recherche constante de performances.
La seconde menace concerne les attentes de ces groupes en termes d’infrastructures, d’équipements, et de services de qualité, respectant les normes internationales.

Afin de se prémunir desdites menaces, la Côte d’Ivoire s’est engagée dans un processus de normalisation et de certification à grande échelle. A cet effet, le cadre législatif, réglementaire et institutionnel s’est enrichi de la Loi N°2013-866 du 23 novembre 2013 relative à la Normalisation et à la promotion de la Qualité,  ainsi que de décrets et arrêtés subséquents.
Ce nouveau cadre va inciter les entreprises du pays à la certification des produits et services, mais surtout des systèmes de management, ouvrant ainsi la voie vers la compétitivité et le respect des normes internationales, tel ISO 9001 version 2015 (analyse risques/objectifs).
Présentement, seules une centaine d’entreprises sont certifiées en Côte d’Ivoire. Cela illustre le long chemin restant à parcourir!

Un élément essentiel au développement, la sécurité des données et de l’information
La sécurité des données et de leurs traitements, et plus généralement, celle de l’information, sont critiques pour les entreprises en général, mais encore plus pour les Opérateurs de Télécommunications et les entreprises du secteur des Télécommunications/TIC, car la « donnée » est, par essence, leur matière première.
En complément aux différents programmes de certification «Qualité» que la plupart d’entre eux ont déjà engagé, se profile la donne de la certification des systèmes de l’information (ISO 27001), eu égard aux problématiques relatives à la protection des données à caractère personnel.

La Conférence s’attèlera à :

  • sensibiliser les acteurs de l’économie, et en particulier ceux de l’écosystème des Télécommunications/TIC, sur les enjeux socio-économiques liés à la Normalisation et à la Certification ;
  • présenter l’évolution du cadre législatif et réglementaire de la Normalisation en Côte d’Ivoire, ainsi que les mécanismes définis pour une implémentation réussie des normes définies.
Modérateur :

Serge THIEMELE, Cabinet Ernst & Young, Associé

Panélistes :
  1. Comité Normalisation, Côte d’Ivoire
  2. Benie BROU, Président du Réseau des Experts Qualiticiens, Côte d’Ivoire
  3. Constant BOKA, Directeur Général, Codinorm
  4. Hussein CHEADE, Directeur General Pays, Lloyd’s RQA